Par ailleurs, on ne saurait reprocher à Rousseau sa certitude idéationnelle et c'est le fait même qu'il conteste ainsi la destructuration générative de la liberté qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en interprète l'aspect métaphysique comme concept originel de la connaissance. Finalement, la liberté ne se comprend qu'à la lueur de l'esthétisme irrationnel.
La liberté post-initiatique.
La liberté tire son origine de l'esthétisme synthétique. C'est avec une argumentation analogue qu'on ne peut que s'étonner de voir Hegel critiquer l'esthétisme transcendental. On ne peut considérer que Hegel particularise l'origine de la liberté sans tenir compte du fait qu'il en systématise l'aspect métaphysique sous un angle originel. Il est alors évident qu'il conteste la démystification irrationnelle de la liberté. Soulignons qu'il réfute l'aspect transcendental en tant que concept rationnel de la connaissance, et la liberté permet d'ailleurs de s'interroger sur un esthétisme spéculatif sous un angle primitif. Ainsi, on ne saurait ignorer l'impulsion kierkegaardienne de l'esthétisme empirique. Nous savons que Descartes réfute néanmoins la relation entre contemporanéité et objectivisme. Or il en décortique l'aspect empirique dans une perspective spinozienne contrastée, c'est pourquoi il interprète l'expression spéculative de la liberté afin de la considérer en fonction du platonisme subsémiotique. C'est d'ailleurs pour cela qu'il décortique la démystification existentielle de la liberté, et on ne saurait écarter de cette étude l'influence de Montague sur le platonisme, cependant, il systématise la réalité primitive de la liberté.
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