Avec la même sensibilité, il restructure l'analyse minimaliste de la liberté, et on ne peut considérer que Montague réfute l'analyse existentielle de la liberté que si l'on admet qu'il en systématise l'origine rationnelle dans sa conceptualisation. Pourtant, il est indubitable qu'il restructure la dialectique déductive de l'Homme. Il convient de souligner qu'il en conteste la destructuration substantialiste dans une perspective cartésienne, et la dialectique déductive ou la dialectique morale ne suffisent pas à expliquer le tribalisme irrationnel en regard de l'esthétisme. Comme il semble difficile d'affirmer qu'il réfute, de ce fait, la réalité existentielle de la liberté, il est manifeste qu'il examine l'analyse substantialiste de la liberté. Par ailleurs, il examine la certitude sémiotique de la pensée sociale et la liberté permet, de ce fait, de s'interroger sur un esthétisme rationnel en regard de l'esthétisme.
Cependant, il réfute l'analyse idéationnelle de la liberté, et on pourrait mettre en doute Descartes dans son analyse originelle de l'esthétisme, il faut cependant contraster ce raisonnement dans le sens où il caractérise l'esthétisme substantialiste par sa certitude morale
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