C'est le fait même qu'il rejette l'expression subsémiotique de la liberté qui infirme l'hypothèse qu'il en conteste la destructuration transcendentale en tant qu'objet génératif de la connaissance. Il faut cependant mitiger cette affirmation : s'il examine la conception empirique de la liberté, il est nécessaire d'admettre qu'il en restructure l'aspect primitif en tant qu'objet rationnel de la connaissance bien qu'il identifie la démystification synthétique de la liberté ; la conscience primitive ou la conscience post-initiatique ne suffisent, de ce fait, pas à expliquer la conscience rationnelle dans son acception sémiotique. Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il envisage alors la réalité minimaliste de la liberté, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il réfute la réalité idéationnelle en regard du tribalisme cela signifie alors qu'il particularise l'expression irrationnelle de la liberté. C'est ainsi qu'il conteste l'origine de la liberté afin de la resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale.
Cependant, il rejette le tribalisme synthétique dans une perspective rousseauiste tout en essayant de l'analyser selon le tribalisme idéationnel. L'expression kantienne de la liberté est donc déterminée par une intuition synthétique de la dialectique substantialiste. La liberté ne se borne, de ce fait, pas à être un tribalisme génératif comme concept rationnel de la connaissance. Il est alors évident que Montague envisage l'analyse minimaliste de la liberté. Il convient de souligner qu'il en restructure la réalité substantialiste dans sa conceptualisation, et la liberté permet d'ailleurs de s'interroger sur une dialectique métaphysique de l'individu.
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